Plus on était catholique, moins on votait Hitler…

Article de Slate (journal progressiste pas du tout catho) :

«La religion est le facteur prédictif le plus important du vote nazi. […] Toutes choses égales par ailleurs, les protestants étaient au moins deux fois et demi plus enclins à voter pour les nazis que les catholiques.»

La hiérarchie catholique (…) a pris à l’époque, contrairement à son homologue protestante, des positions offensives contre les nazis, en interdisant à ses fidèles d’adhérer au parti.

 «Celui qui vote pour Hitler devra le justifier le jour du Jugement dernier. Il n’y a pire péché que voter pour lui!», a ainsi déclaré un jour le curé de Waldsee, une ville de Rhénanie. »
Ah, la gangrène protestante… terreau du nazisme, terreau de la franc-maçonnerie, terreau de tous les progressismes tordus, 500 ans qu’ils ont faux sur toute la ligne… Ca se fête, hein François ?
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(PS : on n’est bien d’accord qu’aujourd’hui, le vote des catholiques œcuménisés et protestantisés jusqu’au trognon depuis Vatican II, dirigés par un pape qui fête les 500 ans de Luther et calque son dicours sur celui des hautes instances Européennes… il ne représente plus RIEN de catholique, hein).
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Prêtre si on veut…

Pour la centième fois, ta voisine affirme que « les prêtres de toutes façons c’est tous des pervers, des gays ou des pédophiles » , appuyant ses propos sur le dernier exemple de scandale sexuel récent en Italie…

Renseignements pris, voici une compilation des faits concernant l’affaire du Père Andrea Contin,  gratinés :

« Le curé organisait des orgies dans l’église, des orgies sexuelles à faire rougir le marquis de Sade. Une enquête pour « violence privée » et « proxénétisme » a été ouverte. » (…) Le père Andrea, raconte-t-elle, l’initie à l’échangisme et au sadomasochisme.  Elle assure que le prêtre l’a livrée à d’autres hommes contre de l’argent. Elle aurait aussi subi des pressions lorsqu’elle a voulu mettre un terme à leur histoire : il l’aurait menacée avec un couteau puis assuré de diffuser ses vidéos sur Internet. Suite à la plainte de la victime, le procureur ordonne une perquisition au presbytère. Au premier étage, dans une pièce fermée à clé, les enquêteurs découvrent des sex-toys rangé par ordre de taille, des chaînes, des déguisements sexuels, mais aussi des films pornos dans lesquels figuraient des orgies, dont certains tournés sur place. Les DVD étaient rangés dans des jaquettes portant le nom de différents papes. source

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Résultat de recherche d'images pour "Don Cavazzana"Un autre prêtre a accepté de participer et parfois de filmer les ébats : Don Cavazzana (ci-contre, une bonne tête de prêtre…). Au total, trente-trois femmes ont été identifiées et interrogées par la police. Presque toutes ont admis avoir eu des relations sexuelles avec les deux prêtres. Et certaines, avoir participé à des orgies avec les deux. Il resterait encore deux autres prêtres à identifier.  source

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Mais revenons à Don Andrea Contin, sur qui porte l’enquête : il a aussi admis avoir eu des relations avec des transsexuels (source), et il aurait joué le rôle de proxénète pour certaines de ses quinze maîtresses, notamment grâce à des sites internet échangistes. Dans ce cadre, le prêtre se rend avec ses maîtresses en France au Cap d’Agde, où il se trouve un village naturiste, afin de pratiquer l’échangisme ; ils descendent dans des hôtels 5 étoiles à 1000€ la nuit, et se baladent en Jaguar rouge de 70 000 euros. (source)  La police cherche à comprendre de quelle façon le prêtre peut avoir financé ses luxueux voyages. L’enquête a révélé un trou de trois millions d’euros dans les comptes d’une maison de soins pour personnes âgées que lui-même avait fondée. source

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Je garde pour la fin le petit détail  révélateur, trouvé au détour d’un article :

« Selon son récit, le prêtre séduisant de San Lazzaro – 48 ans, un cabinet d’avocats mis de côté à la suite d’un appel tardif du Seigneur ….. » source

>> Le type est un ancien avocat, qui  aurait eu une révélation tardive pour devenir prêtre.

Sa vie de gros porc débauché bourré de fric, il pouvait la mener tranquillement en étant avocat, non ? Alors pourquoi tout abandonner pour se faire prêtre ?

Vu l’outrance du comportement, l’absence totale de discrétion, le nombre de personnes impliquées et la préméditation cynique d’un moyen de financement (fondation de l’hospice de vieux…), on est quand même très loin de la conversion sincère d’un prêtre qui aurait ensuite succombé à une faiblesse  dans un coin sombre…

Comment ne pas penser que cet ancien avocat avec sa conversion « tardive » soit autre chose qu’un ennemi infiltré pour ruiner l’Eglise de l’intérieur, franc-maçon ou autre… Combien d’autres comme lui dans les faits divers sordides ?

Après ça rabâche partout  « nianiania les prêtres c’est tous des pervers pédophiles« … ouais, c’est bien de regarder LESQUELS, aussi.

NB :  Note que ça peut arriver, une conversion tardive sincère, par exemple celle de Serge Abad Gallardo, converti sur le tard au catholicisme après avoir passé 24 ans dans la franc-maçonnerie (je conseille ses 2 livres), qui explique dans cette interview :

« Au trentième degré du rite écossais ancien, par exemple, l’intégrant doit poignarder une tiare papale. Mais s’il refuse, on va lui expliquer que ce n’est pas un geste contre l’Église, mais contre Grégoire V, le pape qui a persécuté les templiers, et que cela n’a rien à voir avec un anticléricalisme quelconque. (…) Je suis en train de traduire le témoignage d’un général espagnol qui a refusé au cours de cette même cérémonie de piétiner un crucifix. On lui a dit que c’était simplement pour éprouver sa valeur et son courage. ». (aller lire en entier son interview >>> « La franc-maçonnerie est au service de Lucifer » )

NB2 : Impossible de trouver un chiffre sur la proportion de FM chez les avocats. Le procureur Eric de Mongolfier, qui dénonce  la gangrène de la franc-maçonnerie dans la magistrature, en particulier des juges, dit toutefois au détour d’une réponse : « Il y a sûrement plus de maçons chez les avocats que les magistrats, mais eux ne prennent pas de décisions ! » source

Gustave Thibon

La conversion du grand rabbin de Rome

(ci-dessous, un article racontant la conversion d’Israel Zoller)

Résultat de recherche d'images pour "Eugenio Zolli"« À l’issue de la Seconde Guerre mondiale et de sa conversion soudaine, le Grand Rabbin de Rome demande le baptême. Il prend pour prénom Eugenio, en l’honneur de Pie XII et en reconnaissance de son action en faveur des juifs durant la guerre. »

Sa mère, qui descend d’une longue lignée de rabbins, rêve pour lui du rabbinat. Il accomplit des études supérieures à Vienne, puis à Florence. En 1918, il est nommé à 39 ans à peine grand rabbin de Trieste, fonction qu’il assumera une vingtaine d’années. En 1939, il devient grand rabbin de Rome. Lorsque l’Allemagne occupe une large partie de l’Italie en 1943, la communauté juive locale entre à son tour dans le cycle infernal des déportations de masse.

Dans cette tourmente, le Christ apparaît subitement au Grand Rabbin en octobre 1944, alors qu’il se trouvait à l’intérieur de la grande synagogue romaine, le jour de Yom Kippour :

« Ce fut comme si un brouillard se glissait peu à peu à l’intérieur de mon âme. Il devint plus dense, et je perdis le contact avec tous ceux m’entouraient (…) Soudain, je vis avec les yeux de l’esprit, une grande prairie, et, debout au milieu de l’herbe verte, se tenait Jésus revêtu d’un manteau blanc… À cette vue, j’éprouvai une grande paix intérieure, et au fond de mon cœur, j’entendis ces paroles : “Tu es ici pour la dernière fois. Désormais, tu me suivras”. Je les accueillis dans la plus grande sérénité et mon cœur répondit aussitôt : “Ainsi soit-il, ainsi le faut-il”… Une heure plus tard, après le souper, dans ma chambre, ma femme me déclara : “Aujourd’hui, tandis que tu te tenais devant l’Arche de la Torah, il me semblait que la figure blanche de Jésus t’imposait les mains, comme s’Il te bénissait”. J’étais stupéfait… À ce moment là, notre plus jeune fille, Myriam, qui était retirée dans sa chambre et n’avait rien entendu, m’appela pour me dire : “Vous êtes en train de parler de Jésus-Christ. Tu sais, Papa, ce soir j’ai vu en rêve un grand Jésus tout blanc”. Je leur souhaitai une bonne nuit à toutes les deux, et je continuai de réfléchir à la concordance extraordinaire des événements ».

Quelques jours plus tard, le Grand Rabbin renonce à sa charge et va trouver un prêtre. Sa conversion est décidée car, expliquera-t-il plus tard dans ses Mémoires, quand Dieu vous appelle il faut répondre :

« Un homme ne choisit pas le moment de sa conversion, mais il est converti lorsqu’il reçoit cet appel de Dieu. Alors, il n’y a plus qu’une chose à faire  : obéir. C’était un mouvement venant de l’Amour , tout était accompli en la connaissance que l’Amour accorde ».

Le 13 février 1945 il reçoit donc le sacrement du baptême et choisit comme prénom chrétien celui d’Eugenio, en signe de gratitude envers le pape Pie XII pour son action déterminante en faveur des juifs pendant la guerre. Son épouse, Emma, est baptisée avec lui, et leur fille, Myriam, suivra ses parents après un an de réflexion personnelle. Une décision qui ne fut pas sans conséquence : Eugenio Zolli se retrouve tout à coup confronté à de graves problèmes de subsistance ; le soir de son Baptême, Zolli n’a même pas de quoi dîner; Mgr Traglia lui fait l’aumône de cinquante lires. À l’âge de soixante-cinq ans, il se trouve brutalement confronté à de graves problèmes matériels. Jusqu’alors, il a toujours vécu de ses honoraires de Rabbin et de professeur. Il accepte cette nouvelle situation avec le plus grand détachement: «Je demande l’eau du Baptême et rien de plus. Je suis pauvre et je vivrai pauvre. J’ai confiance en la Providence».

Il se retrouve confronté à une pluie de calomnies, selon lesquelles il se serait converti par intérêt. Par intérêt ? Sa pauvreté fut sa réponse : « Aucun motif intéressé ne m’a amené à faire cela ; lorsque ma femme et moi embrassâmes l’Église, nous perdîmes tout ce que nous avions au monde. Dieu nous aidera ». D’ailleurs, confie-t-il dans ses Mémoires, « les juifs qui se convertissent aujourd’hui, comme à l’époque de saint Paul, ont tout à perdre en ce qui concerne la vie matérielle et tout à gagner en vie de la grâce ».

Et lorsqu’on demandait à Zolli pourquoi il avait renoncé à la synagogue pour entrer dans l’Église, il n’hésitait pas une seconde :

« Mais je n’y ai pas renoncé. Le christianisme est l’achèvement de la synagogue. Car la synagogue était une promesse et le christianisme, l’accomplissement de cette promesse. La synagogue indiquait le christianisme ; le christianisme présupposait la synagogue. Ainsi, vous voyez que l’une ne peut exister sans l’autre. »

« Cet événement, dans mon âme, était comme l’arrivée d’un hôte bien-aimé. (..) Dans mon âme, Dieu ne se révélait point par les moyens de la tempête ni du feu, mais à travers un doux murmure… Je devenais conscient d’un Dieu que j’aimais, un Dieu qui veut qu’on L’aime et qui Lui-même aime… ».

Eugenio Zolli meurt le 2 mars 1956. Une semaine avant sa mort, il confie à une religieuse qui le soigne: «Je mourrai le premier vendredi du mois, à quinze heures, comme Notre-Seigneur». Le vendredi 2 mars, dans la matinée, il reçoit la Sainte Communion. Tombé dans le coma à midi, Eugenio Zolli remet son âme à Dieu à trois heures de l’après-midi.

Pour de nombreux historiens incontestés, son témoignage sur l’aide, des bienfaits et du soutien apportés par l’Église auprès des victimes de la Shoah, fut déterminant pour dénouer la controverse sur « le silence » du Saint-Père, face aux atrocités nazies, mais son grand message aujourd’hui fait appel surtout à « un renforcement du lien qui unit spirituellement les juifs et les chrétiens depuis toujours. »

 

Mgr Gaume

Extraits du « Traité du Saint-Esprit », de  Mgr Gaume (1864)  :

 « Affaiblissement général de la foi au démon. — Cinq degrés dans l’envahissement satanique : le démon se rend familier. — Il se fait nier. — Réhabiliter. — Appeler comme Roi.— Invoquer comme Dieu. »

(…) Ainsi le démon faisait son œuvre et s’approchait du premier but de ses efforts. Quel est-il ? bannir sa crainte du cœur de l’homme; la bannir afin de se rendre familier; se rendre familier, afin de faire mépriser les enseignements de l’Église et de jeter les armes anti- démoniaques dont elle avait pourvu ses enfants. A-t-il réussi ? interrogeons l’histoire contemporaine.(…)

Par tous les faits que nous venons de rappeler, Satan dit au monde actuel : N’aie pas peur de moi. Nous allons voir que le monde actuel répond : Je n’ai pas
peur de toi.

Toutefois se rendre familier n’est que le premier succès ambitionné de Satan : se faire nier, en lui-même et dans ses opérations multiples, est le second. Se faire réhabiliter est le troisième. Se faire rappeler comme roi est le quatrième. Se faire adorer comme Dieu, est le cinquième. Nous allons le suivre dans ces différentes étapes de la route, dont le terme final est le rétablissement, sous une forme ou sous une autre, de l’ancien paganisme.

(…) le roman ne parle pas aux yeux et ne corrompt qu’individuellement ; autre est le théâtre. Par le prestige des décors, par la réalité des personnages, par le jeu des acteurs, il s’empare de tous les sens et y grave profondément ce qu’il enseigne. De plus il s’adresse à la foule. La pièce obtient-elle un succès de
vogue? Tenez pour certain qu’après vingt représentations, les maximes, les blâmes, les éloges qu’elle contient, deviendront les aphorismes d’une multitude de personnes de toute éducation et de tout rang. . Mieux que personne, le démon l’a compris. Afin de populariser sa réhabilitation, en jetant au mépris de la foule les dogmes chrétiens qui le concernent, il s’est emparé d’un théâtre important de la capitale des lumières (…).

(…) Quel est le roi de l’Europe moderne, envisagée dans ses caractères généraux? Le roi de l’Europe moderne est celui qui la gouverne dans l’ordre des idées et dans l’ordre des faits. (…)

Quel Esprit règne sur la presse, en général, sur les arts, aux théâtres, dans les académies, sur les romans, dans les journaux, sur les écrivains en vogue, de tout nom et de toute nuance : gent innombrable répandue sur tous les points de l’Europe et qui sème à pleines mains le mensonge et la corruption, comme le laboureur sème le grain dans son champ? Est-ce le Saint-Esprit?

Quel législateur a fait écrire dans les codes de l’Europe moderne le divorce, destructeur de la famille chrétienne; le mariage civil, concubinage légal ; la liberté des cultes, patente officielle délivrée à tous les faux monnayeurs de la vérité, négation authentique de toute religion positive ? Est-ce le Saint-Esprit ?

Sous nos yeux on autorise dans la capitale du royaume très-chrétien, le culte public de Mahomet. De toutes les villes chrétiennes, Paris, l’âme des croisades,
la ville de saint Louis, devait, ce semble, être la dernière où l’on bâtît une mosquée : Paris est la première. Est-ce le même Esprit qui règne sur le Paris du moyen âge et sur le Paris du dix-neuvième siècle?

Endormeurs et endormis, vous niez l’existence du démon et son action sur l’homme : dites-nous donc quel Esprit gouverne le monde actuel, considéré dans son ensemble ? »