Principes du satanisme moderne

Le satanisme moderne se veut une césure rationnelle avec les tâtonnements occultistes passés, une philosophie de vie où l’humain reprend son trône au divin. Cette philosophie a été développée par Anton Szandor LaVey, qui prône la totale liberté des hommes d’être leur propre dieu. (source wiki)

La Bible Satanique, publiée par LaVey en 1966, est l’acte de naissance de la philosophie sataniste :

L’individualisme est au centre du satanisme, un individualisme éclairé où l’ego se réalise pleinement.

Selon cette doctrine, l’homme reste un animal, et de par ses instincts la loi de la jungle prévaut sur terre. Le Satanisme moderne est élitiste, et base son élitisme sur l’intelligence. Il signifie que toutes nos convictions, nos buts, nos valeurs, et nos actions devraient être fondés sur un processus rationnel aussi précis et scrupuleux qu’il nous soit possible, en stricte application des lois de la logique. Il signifie que nous ne devrions jamais agir sans connaître nos propres buts et motifs  ; et, par-dessus tout, que nous ne devrions jamais tenter de laisser passer une contradiction. Il signifie aussi le rejet de toute forme de mysticisme. Il signifie enfin un engagement à user de la raison comme une façon de vivre permanente.

Culte de la déesse Raison, célébré à Notre-Dame de Paris durant le Révolution

 

 » La liberté est le bien le plus précieux pour un sataniste. »

. Extraits du « livre de la Loi » de Aleister Crowley :

.   « Fais ce que tu voudras sera toute la Loi. » (Le livre de la Loi,Chapitre 1, verset 40)

.    « Il n’y a pas de loi plus haute que Fais ce que tu voudras. » (Le livre de la Loi, Chapitre 3, verset 60)

Anton Lavey et Marilyn Manson (un des membres les plus connus de « l’Eglise de Satan » fondée par Lavey)

 

L’aristocratie » des « vrais » satanistes

(…) « A les écouter, les satanistes de leur acabit sont plutôt des intellectuels, défendant un principe de base : la liberté individuelle. « Egocentriques libertaires, rebelles à Dieu », résume aussi Olivier Bobineau, qui a dirigé un ouvrage intitulé Le Satanisme, quel danger pour la société ?. « Si la loi nuit à la liberté individuelle, on peut la ransgresser. Mais on a une limite : on respecte la vie », théorise Franck, qui a découvert « par hasard », il y a dix ans, l’ouvrage culte des satanistes, La Bible satanique, d’Anton-Szandor LaVey.« Je me suis reconnu dans cette philosophie existentialiste qui promeut l’hédonisme, la loi du talion mais aussi la justice rétributive de Rousseau, la liberté de pensée et la liberté sexuelle.(…)« Un principe aristocratique nous amène à vouloir être supérieurs aux autres. » Le sataniste, précisent-ils, ne se saoule pas, ne se drogue pas, car il risquerait de « perdre le contrôle ». Voilà pour la philosophie. »

 

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