Lourdes, une escroquerie ?

A en croire certains articles pseudo-scientifiques, il semblerait qu’en matière de miracles, tout soit plié, démonté, expliqué, et ce depuis de nombreuses années. D’éminents scientifiques auraient « découvert que », auraient « démontré que »…

En fait, c’est du flan. A chaque fois. A chaque fois qu’on creuse un peu derrière, on oscille entre mauvaise foi, mépris, manipulation, et inexactitude volontaire.

Je me permets de relayer l’analyse d’un de ces sérieux articles « rationnalistes » :

http://www.alterinfo.net/Lourdes-une-escroquerie_a21142.html

 

J’y rajouterai un témoignage personnel, celui d’un petit « miracle » arrivé à ma mère dans son enfance.

Vers les années 1948, lorsqu’elle avait environ 3 ans, ma mère souffrait d’anorexie infantile, et ne s’alimentait plus ; elle s’était tellement affaiblie que les médecins la disaient condamnée. En désespoir de cause, mes grands-parents ont essayé un pélerinage.

A 12 km de leur village se trouvait  la source Saint-Mellon à Héricourt-en-Caux, où l’on venait traditionnellement prier dans l’espoir de guérir des enfants malades. Mes grands-parents ont donc fait 12 km à pied un dimanche (24 aller/retour, car simples ouvriers ils n’avaient pas de voiture), poussant ma mère dans sa poussette le long de la route nationale . Arrivés à Héricourt, ils sont d’abord allés prier à la petite église, ils ont fait embrasser à ma mère les pieds de la statue de la Vierge, puis l’ont conduite à la source.

Alors qu’à l’aller ma mère était tellement faible qu’elle était incapable de marcher, sur le chemin du retour, non seulement elle a réclamé de marcher, mais elle poussait elle-même sa poussette du haut de ses 3 ans. Dès le soir même, elle a recommencé à manger normalement et n’a plus eu aucun problème d’alimentation.

Ni ma mère, ni mes grands-parents ne sont de fervents pratiquants, c’est juste une « anecdote familiale » que j’ai plusieurs fois entendu raconter. Ce sont des gens simples et droits, et c’est la seule histoire « surnaturelle » qu’on ait évoqué devant moi.

Voilà pour les « supersititions ».

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