Onfray…

Ci-dessous, un extrait de son « Traité d’athéologie », dans lequel Onfray parle des deux sortes d’anges.

On notera d’abord le mépris qui dégouline dans le premier paragraphe lorsqu’il décrit les bons anges, cette « volaille béate qui ne défèque pas »

Dans le second paragraphe, on s’attend en toute logique à ce qu’il tourne en dérision l’imagerie classique des démons, ce bétail aux pieds fourchus sentant le crottin, mais non. …Non, là il se livre à un éloge émouvant du Diable et de son esprit de liberté qui nous a délivré du paradis et de la servitude, évoquant la « passion incandescente » des athées pour les anges déchus.

Voilà. Je pose ça là, comme un éclairage sur l’ensemble de son œuvre.

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Jésus pseudo « dieu solaire », l’origine…

 L’idée que Jésus n’était qu’un mythe ou une résurgence d’un dieu solaire, (reprisee par tous nos athés et divers anticléricaux, cf Onfray) a été lancée et propagée en 1887 par l’égyptologue et druide Gerald Massey.

Gerald Massey écrivait pour le journal théosophique sobrement appelé « Lucifer », publié par Helena Blavatsky (surnommée « la sorcière russe », occultiste, créatrice de la Théosophie, grande inspiratrice du New Age et de nombreuses autres théories comme l’ère du Verseau, elle fait l’éloge de la figure de Lucifer présenté comme un « sauveur » qui apporte la connaissance. Savoir, qu’elle déclare détenir de sa communication avec des « entités », etc…)

Ecrits de Massey consultables ici en anglais.

Lire ici sur H.Blatavsky : (« Il est naturel de voir Satan, le serpent de la Genèse, comme le véritable créateur et bienfaiteur, le père de l’humanité spirituelle. Celui qui fut le « messager de lumière », le brillant et radieux Lucifer, qui a ouvert les yeux de l’automate créé par Jéhovah »)

 

 

 

« L’Antechrist » de Nietzsche

« (…) Un dieu aussi absurde  devrait être supprimé, même s’il existait. »

La réalité ne me plaît pas, supprimons la réalité ! Si c’est pas la preuve que ce mec était totalement cintré, en plus d’avoir un ego démesurément hypertrophié (comme sa moustache)…

Principes du satanisme moderne

Le satanisme moderne se veut une césure rationnelle avec les tâtonnements occultistes passés, une philosophie de vie où l’humain reprend son trône au divin. Cette philosophie a été développée par Anton Szandor LaVey, qui prône la totale liberté des hommes d’être leur propre dieu. (source wiki)

La Bible Satanique, publiée par LaVey en 1966, est l’acte de naissance de la philosophie sataniste :

L’individualisme est au centre du satanisme, un individualisme éclairé où l’ego se réalise pleinement.

Selon cette doctrine, l’homme reste un animal, et de par ses instincts la loi de la jungle prévaut sur terre. Le Satanisme moderne est élitiste, et base son élitisme sur l’intelligence. Il signifie que toutes nos convictions, nos buts, nos valeurs, et nos actions devraient être fondés sur un processus rationnel aussi précis et scrupuleux qu’il nous soit possible, en stricte application des lois de la logique. Il signifie que nous ne devrions jamais agir sans connaître nos propres buts et motifs  ; et, par-dessus tout, que nous ne devrions jamais tenter de laisser passer une contradiction. Il signifie aussi le rejet de toute forme de mysticisme. Il signifie enfin un engagement à user de la raison comme une façon de vivre permanente.

Culte de la déesse Raison, célébré à Notre-Dame de Paris durant le Révolution

 

 » La liberté est le bien le plus précieux pour un sataniste. »

. Extraits du « livre de la Loi » de Aleister Crowley :

.   « Fais ce que tu voudras sera toute la Loi. » (Le livre de la Loi,Chapitre 1, verset 40)

.    « Il n’y a pas de loi plus haute que Fais ce que tu voudras. » (Le livre de la Loi, Chapitre 3, verset 60)

Anton Lavey et Marilyn Manson (un des membres les plus connus de « l’Eglise de Satan » fondée par Lavey)

 

L’aristocratie » des « vrais » satanistes

(…) « A les écouter, les satanistes de leur acabit sont plutôt des intellectuels, défendant un principe de base : la liberté individuelle. « Egocentriques libertaires, rebelles à Dieu », résume aussi Olivier Bobineau, qui a dirigé un ouvrage intitulé Le Satanisme, quel danger pour la société ?. « Si la loi nuit à la liberté individuelle, on peut la ransgresser. Mais on a une limite : on respecte la vie », théorise Franck, qui a découvert « par hasard », il y a dix ans, l’ouvrage culte des satanistes, La Bible satanique, d’Anton-Szandor LaVey.« Je me suis reconnu dans cette philosophie existentialiste qui promeut l’hédonisme, la loi du talion mais aussi la justice rétributive de Rousseau, la liberté de pensée et la liberté sexuelle.(…)« Un principe aristocratique nous amène à vouloir être supérieurs aux autres. » Le sataniste, précisent-ils, ne se saoule pas, ne se drogue pas, car il risquerait de « perdre le contrôle ». Voilà pour la philosophie. »